Au temps de la rencontre avec les européens, les Wolastoqiyik étaient un peuple vivant principalement de l’agriculture. Ils vivaient aussi  de la chasse, la pêche et de la cueillette de baies, de noix et de produits naturels. Les explorateurs français ont été les premiers à établir un commerce de fourrure avec eux, qui est devenu important à travers leur territoire. Certains produits européens étaient désirés parce qu'ils étaient utiles aux Wolastoqiyiks  pour l’agriculture et la chasse. Les Jésuites français ont également établi des missions, où certains Wolastoqiyik se sont convertis au catholicisme; durant les années de colonisation, beaucoup apprirent la langue française. Les Français les appelaient Malécites, en adaptant le nom qui leur avait donné par d'autres tribus. Après la défaite dans la Guerre de Sept Ans, les Français ont cédé leur territoire à la Grande Bretagne, y compris celle des Malécites (sans demander leur permission).
Pendant la Révolution Américaine, les Malécites ont été pris entre les colons du Nouveau-Brunswick, fidèles aux Britanniques, et les rebelles du Massachusetts, au sud. Ils étaient censés détenir la balance du pouvoir au nord de la baie de Fundy, et les deux parties se disputaient pour le soutien des Malécites. L’Économie chancelante à cause du déclin du commerce des fourrures, les Malécites ont cherché à faire la paix avec les deux parties plutôt que de se battre. Pierre (Peter) Tomah, un chef malécite et un fervent catholique, négocia avec les colons américains au concile à Machias (Maine) le 27 Décembre 1779. Finalement la tribu s’est divisée, les supporteurs de Tomah s'alliant avec la partie Britannique.

Dans le traité de Jay en 1794, les Malécites ont reçu le droit de passage  entre les Etats-Unis et le Canada parce que leur territoire s'étendait sur les deux côtés de la frontière. Pendant le 19ième siècle, les mariages mixtes entre les Malécites et les Passamaquoddy et les colons européens étaient chose commune.
Lorsque le traité de Ghent a été signé, mettant fin à la guerre de 1812 et le règlement de la frontière entre le Canada et les Etats-Unis, la Grande-Bretagne a cédé une portion  importante du territoire Malécite / Passamaquoddy  aux États-Unis. Ceci est  devenu par la suite une partie  du nord du Maine.


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